01/12/2003

Pendant ce temps, en Suède...


19:36 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

17/11/2003

J'irais bien refaire un tour du côté de chez Vlad

Les Carpathes, c'est plus comme avant...

20:16 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/11/2003

Renn Leno Renn

(ce qui s'est passé d'abord : lire "pulp friction")
 

On retourne aux voitures, où Carter et Schulz, absorbés dans leur compétition de pigeon-vole, n’ont rien remarqué de l’escarmouche.

Il faut parer au plus pressé. Toutes fenêtres ouvertes, nous filons chez Leno pour qu’il se décrasse un minimum. Pendant que Schulz le passe au karcher, Jinx et moi interrogeons la liste des membres, et faisons une recherche croisée avec les personnes fichées par la police. Deux types sortent du lot : Vlad Tepes et Skil Iwatch, inscrit la même semaine que James Hower... et surtout que nous reconnaissons sur les photos des casiers judiciaires comme deux des agresseurs du Gibiniak (" Supel’mal’ché GB – le client d’abol’ "), jusqu’à présent non identifiés. Bingo ! Enfin le sentiment d’avancer. Je tente d’en savoir plus sur les autres membres du club, mais en effectuant un push avec une requête php j’obtient un aptg qui force le kernel à recompiler le boot. Bref, je dis aux autres que je ne trouve plus rien.

Qu’à cela ne tienne, nous avions du pain sur la planche ! A commencer par visiter les domiciles de nos deux loustics. Evidemment, ils habitent Skid Row. Pour ne pas changer. Même style que chez Hower rien qu’à voir les immeubles. On va d’abord chez l’empaleur. Une fois devant la porte de son appart, on assiste à un grand moment d’efficacité policière. " Alors, on enfonce la porte ? T’es fou, on frappe d’abord ! Mais y’ a personne, il est mort ! On n’en sait rien, on sonne d’abord ! Mais non, on enfonce la porte ! ".

Finalement, la porte était ouverte.

Un petit appart minable avec un poster style Terminator 2030. Pas occupé depuis 24 h, visiblement.

Leno finit par se rendre compte que je ne lui ai toujours pas rendu son flingue. Ben oui, je voudrais pas qu’il s’excite comme l’autre fois. Il commence à le réclamer et brusquement on entend du bruit venant de la salle de bain, qu’on avait pas encore examinée. Alors là il commence à gesticuler comme un fou, mais moi, je ne bronche pas, si jamais c’est une petite vieille en train de couler un bronze, je voudrais pas que Golem l’explose sur son trône...

Finalement Jinx va voir et ce n’était qu’un rat. Ah, la bonne blague ! On se casse en emportant la littérature " sam’s sonienne " que notre ami de Fight Club avait chez lui. On a également trouvé l’adresse Network de cette organisation.

Chez Iwatch, même topo, sans le rat ni le poster, et avec Golem qui s’écrie, au moment où on essayait d’être discret, " éh, mais rend-moi mon flingue ! ". Bon, je lui ai rendu, mais je retiens que je dois toujours rester derrière lui.

Entre-temps, il est 6 h. C’est l’heure d’aller dire bonjour à Christopher, le marchand d’ bièsses, pour faire expertiser l’écaille de reptile trouvée chez feu Hower. Au moins on prendra l’air, ça se trouve dans le quartier Mayflower, sur la plateforme d’un immeuble. Schulz et Carter restent près des bagnoles pour jouer à la marelle, tandis que Jinx, Leno et moi prenons l’ascenceur.

La " boutique " de Christopher est un véritable zoo. Un vrai dédale de cages, avec son bureau au milieu dans une baraque en dur. Bien vite, une espèce de bonhomme michelin vient nous demander ce qu’on veut. C’est Christopher.

On lui expose notre problème, mais le gars est plutôt du genre donnant-donnant. Heureusement, cette fois-ci, personne d’entre nous ne songe à passer au menace. Christopher aurait apparemment un problème de vol de toucan (dans le sens qu’on les lui prend sans les payer). On promet de se pencher sur son problème.

Lui jette un œil sur notre échantillon. C’est une écaille de boa vert géant, un joli spécimen du style qui fait facilement plusieurs mètres de long et qui engloutit sa proie aussi facilement que d’autres s’enfilent des demis (enfin, en Suède en tout cas). On apprend aussi que ce type d’animal, abandonné par son propriétaire, se retrouve bien souvent à rôder dans les égouts. D’ailleurs, Jefferson Bridges, un collègue de la brigade canine, aurait eu récemment des démêlés avec un reptile de ce genre.

" Vous avez quelqu’un qui travaille à l’extérieur en ce moment ", interrompt Jinx.

" Non pourquoi ? "

Jinx s’élance entre les cages vers le nord de la plateforme. Nous nous retournons rapidement et voyons passer des types en roller, dont un emmenant un volatile encagé. Golem part à la suite de Jinx. J’évalue rapidement la situation. Ce sont vraisemblablement des gars du Roof-Roller Posse, des bêtes de roller. Il est illusoire d’espérer les rattraper à pied. Effectivement, la poursuite de mes collègues est de courte durée. Jinx détruit complètement l’échoppe d’un marchand de fruits et légumes ambulant dans sa tentative de passer au-dessus (ou était-ce en dessous ?). Deux secondes plus tard, Golem, dans sa hantise sans doute de buter lui aussi sur un obstacle mouvant, s’écrase la cage thoracique sur une borne en béton. Les trois compères sont déjà hors de vue. Pendant que Golem ramasse ses côtes, Jinx me rejoint à l’ascenseur. Entre-temps, un hélicoptère de recherche patrouille déjà la zone. Nous patrouillons en voiture, prêts à cueillir les malfrats, mais l’équipe de l’hélico fait chou blanc. Tant pis, c’était pour faire avancer le schmilblick...



12:06 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/11/2003

Nous interrompons ce programme pour un message d'intérêt général

Cet individu est recherché pour questionnement

20:59 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/11/2003

interlude

Nous interrompons ce feuilleton pour un avis de recherche


14:45 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

25/10/2003

pulp friction

 

 

10 juin 2030  ; 02  :00

Après nos petites enquêtes chacun de notre côté, nous nous retrouvons et nous faisons le point. La récolte a été intrigante mais plutôt maigre. Notre curiosité est principalement piquée par une réflexion faite à Golem, au sujet d’un club de boxe nommé le "  Skully Fighting Club  ". Des fans d’ X-files sans doute.

On est parti. Direction Skid Row, un quartier qu’on a déjà pas mal arpenté ces dernières 48  h... Nous arrivons sur les lieux. La rue consiste en un alignement d’entrepôts, certains abandonnés visiblement. Bref, le niveau de salubrité standard du quartier. On repère notre baraque grâce à l’enseigne miteuse peinte sur la face, au-dessus d’une grande porte à double battant fermée par une chaîne. A droite, des fenêtres brisées obturées par des planches.

On se gare devant (de toute façon, impossible d’être plus discrets avec nos bagnoles de service). Tout a l’air fermé, pas un son, pas de lumière, pas un chat (quoique...), rien. Schultz suggère d’exploser la porte, mais l’équipe, gagnée par la maturité acquise lors des deux jours passées ensemble, optent pour des méthodes policières plus complexes : téléphoner pour se renseigner. Schultz grommelle un juron et se défoule en lançant un concours de pets avec Carter.

Le coup de téléphone s’avère assez intéressant : le Skully Fighting Club appartient à un certain Henry Fields, ni plus ni moins qu’un membre des SWAT. A-t-il un lien avec Hower  ?

Via la centrale, il nous est facile de contacter l'intéressé. Leno prend les choses en main et entreprend de cuisiner le SWAT. On apprend alors que depuis quelques mois, Hower fréquentait le club, où il venait avec quelques potes. Fields n'avait rien remarqué d'anormal à leur sujet, mais il faut dire que vu le quartier, il ne devait pas dénoter des masses.

Voici peut-être une occasion de découvrir l'identité des petits camarades d'Hower, d'autant plus que... Fields tient à jour un fichier des membres. Sûr de son coup, Leno s'empresse de demander ce fichier à Fields. Lequel, à bien sûr, des réticences à faire si peu de cas de la vie privée de sa clientèle. Leno manque de s'étrangler, lui qui croyait qu'en tant que membre des COPS, tout lui était dû. Fields explique, en gros, qu'il nous communiquera le fichier si nous faisons une demande avec une dérogation. Bref, c'est pas parce qu'il est flic aussi qu'il ne faut pas faire les choses dans les règles.

Les informations livrées par ce fichier des membres promettent d'être intéressantes. Nous passons les coups de fil nécessaire et dans la demi-heure nous sommes en mesure de demander à Fields de nous rejoindre au club pour nous montrer le fichier.

Le temps qu'il arrive, nous sortons fureter un peu autour du bâtiment, micro branché. Schultz et Carter, qui entre-temps sont passés à un match féroce de pierre-papier-ciseaux, restent dans la voiture. A droite du club, l'espace étroit le séparant du bâtiment voisin est encombré de sacs poubelles en tout genre que Jinx enjambe allègrement pour se faufiler jusqu'à l'arrière du bâtiment. Moi-même me dirige vers la gauche où sont alignés quelques containers. Leno s'arrête pour mater une cadillac tunée qui passe dans la rue au ralenti. A l'arrière, Jinx découvre une entrée de garage, visiblement fréquemment utilisées par des véhicules lourds. Quant à moi, mes narines fines sont offusquées par une odeur brutale qui remplit tout le passage. Bientôt je remarque sur le sol une traînée noire et visqueuse, qui semble provenir d'un des containers. Ai-je regardé trop de films d'horreur ? Cette trace me fait furieusement pensé à du sang séché. En grande quantité. Je sais aussi, grâce aux mêmes films, que le gars qui part tout seul pour examiner ce genre de truc se fait généralement trucider. J'appelle Golem, toujours occupé à son bain de lune sur l'avant du bâtiment.

Impatient d'étrenner son joujou laser et ses balles explosives, il fonce sur le container. J'observe à distance respectable. Je le couvre, quoi. Il ouvre directement le container. Je vois à sa tête qu'il a failli se gerber dessus instantanément et je me félicite d'avoir fait appel à lui. Apparemment, le container est plein d'animaux morts en charpie. Le premier choc passé, Leno prend son investigation à cœur et rentre dans le container pour fouiller dans le merdier. Comment arrive-t-il à supporter la puanteur? Il retourne tout dans tous les sens, et retrouve au fond du container des cadavres de pit-bull et de taureau. Quand il ressort de là, il est enduit de jus de pourriture d’entrailles. Gød dåmmet !

On revient vers la voiture. Je respire par la bouche. Jinx s’arrête apparemment pour pisser près des poubelles. A ce moment-la, Fields, un bête de muscle, s’amène en camionnette. Il descend et se dirige vers Leno et moi. Il n’a pas du voir Jinx.

" Alors, c’est vous qui voulez voir le... Putain, c’est quoi cette odeur ? "

" Ça t’ dérange, mon gros ? " rétorque Leno.

A ce stade, je savais que ça allait mal tourner. Le gars vient, en fin de compte pour nous filer les informations comme convenu, en toute légalité, et voila que Golem prend la mouche et s’excite sur un type de fois plus gros que lui. Il commence à l’accuser d’avoir des trucs louches dans ses poubelles, à le traiter de con et à lui dire de magner son cul d’ouvrir les portes de sa baraque minable sans quoi il était en état d’arrestation.

J’étais abasourdi. Golem le menaçait alors qu’on allait savoir tout ce qu’on voulait. Dire qu’on aurait plus apprendre des tas de choses par ce type, en y allant finement... Mais le mal était fait et à présent il fallait plutôt limiter les dégâts. Bon sang, Leno, arrête ton cirque !

Furieux d’être traité comme un sac à merde, Fields perd son sang-froid et s’en prend à Golem qui ramasse tout dans la jambe.

Je me dis que ça devrait le calmer, mais non, l’animal sort sa pétoire ! Fields le voit aussi et lui bloque le bras.

" Putain, c’est quoi ce dingue ? S’il n’arrête pas avec son flingue, je l’envoie à l’hosto, ce guignol ! "

J’aime pas trop les balles perdues, surtout explosives. En plus, on aura plus rien de ce type si on se bat tous avec. Ou si on crève dans une bagarre. La manière de s’en sortir était de désamorcer la situation. Je prend l’arme de Leno et je la fous en poche. Je tente de calmer tout le monde. Le gars, hors de lui, n’a pas encore lâché Leno. C’est à ce moment que Jinx est intervenu. Il avait entendu que ça tournait au vinaigre, et sans prendre le temps de fermer sa braguette, il s’était rapproché en douce, juste pour poser son flingue contre la nuque du gars. L’incident était enfin clos.

Inutile de dire que Fields ne peut plus voir Leno en peinture. Il accepte de nous donner ce qu’on voulait, mais seul Jinx rentre avec lui dans le club. Fields n’est pas d’humeur. Il donne une copie du fichier, et ciao. Mêmes les perches subtiles tendues par Jinx (" alors comme ça vous aimez la boxe ? ") restent infructueuses. Enfin, on a la liste des membres, c’est déjà ça.



15:37 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

10/07/2003

Pour les Californiens...

... qui ne connaissent pas grand chose au monde autour d'eux, voici où se situe Göteborg, petite ville bien oubliée en 2030...

20:51 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

09/07/2003

C'était le bon temps

Mon père, Olaf Gunnarsson, était simple flic à Göteborg. J'en ai gardé des souvenirs émouvants !

20:08 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/06/2003

goddag!

Jag är Dani Gunnarsson. Roligt att träffas!

20:03 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |