17/11/2003

J'irais bien refaire un tour du côté de chez Vlad

Les Carpathes, c'est plus comme avant...

20:16 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/11/2003

Renn Leno Renn

(ce qui s'est passé d'abord : lire "pulp friction")
 

On retourne aux voitures, où Carter et Schulz, absorbés dans leur compétition de pigeon-vole, n’ont rien remarqué de l’escarmouche.

Il faut parer au plus pressé. Toutes fenêtres ouvertes, nous filons chez Leno pour qu’il se décrasse un minimum. Pendant que Schulz le passe au karcher, Jinx et moi interrogeons la liste des membres, et faisons une recherche croisée avec les personnes fichées par la police. Deux types sortent du lot : Vlad Tepes et Skil Iwatch, inscrit la même semaine que James Hower... et surtout que nous reconnaissons sur les photos des casiers judiciaires comme deux des agresseurs du Gibiniak (" Supel’mal’ché GB – le client d’abol’ "), jusqu’à présent non identifiés. Bingo ! Enfin le sentiment d’avancer. Je tente d’en savoir plus sur les autres membres du club, mais en effectuant un push avec une requête php j’obtient un aptg qui force le kernel à recompiler le boot. Bref, je dis aux autres que je ne trouve plus rien.

Qu’à cela ne tienne, nous avions du pain sur la planche ! A commencer par visiter les domiciles de nos deux loustics. Evidemment, ils habitent Skid Row. Pour ne pas changer. Même style que chez Hower rien qu’à voir les immeubles. On va d’abord chez l’empaleur. Une fois devant la porte de son appart, on assiste à un grand moment d’efficacité policière. " Alors, on enfonce la porte ? T’es fou, on frappe d’abord ! Mais y’ a personne, il est mort ! On n’en sait rien, on sonne d’abord ! Mais non, on enfonce la porte ! ".

Finalement, la porte était ouverte.

Un petit appart minable avec un poster style Terminator 2030. Pas occupé depuis 24 h, visiblement.

Leno finit par se rendre compte que je ne lui ai toujours pas rendu son flingue. Ben oui, je voudrais pas qu’il s’excite comme l’autre fois. Il commence à le réclamer et brusquement on entend du bruit venant de la salle de bain, qu’on avait pas encore examinée. Alors là il commence à gesticuler comme un fou, mais moi, je ne bronche pas, si jamais c’est une petite vieille en train de couler un bronze, je voudrais pas que Golem l’explose sur son trône...

Finalement Jinx va voir et ce n’était qu’un rat. Ah, la bonne blague ! On se casse en emportant la littérature " sam’s sonienne " que notre ami de Fight Club avait chez lui. On a également trouvé l’adresse Network de cette organisation.

Chez Iwatch, même topo, sans le rat ni le poster, et avec Golem qui s’écrie, au moment où on essayait d’être discret, " éh, mais rend-moi mon flingue ! ". Bon, je lui ai rendu, mais je retiens que je dois toujours rester derrière lui.

Entre-temps, il est 6 h. C’est l’heure d’aller dire bonjour à Christopher, le marchand d’ bièsses, pour faire expertiser l’écaille de reptile trouvée chez feu Hower. Au moins on prendra l’air, ça se trouve dans le quartier Mayflower, sur la plateforme d’un immeuble. Schulz et Carter restent près des bagnoles pour jouer à la marelle, tandis que Jinx, Leno et moi prenons l’ascenceur.

La " boutique " de Christopher est un véritable zoo. Un vrai dédale de cages, avec son bureau au milieu dans une baraque en dur. Bien vite, une espèce de bonhomme michelin vient nous demander ce qu’on veut. C’est Christopher.

On lui expose notre problème, mais le gars est plutôt du genre donnant-donnant. Heureusement, cette fois-ci, personne d’entre nous ne songe à passer au menace. Christopher aurait apparemment un problème de vol de toucan (dans le sens qu’on les lui prend sans les payer). On promet de se pencher sur son problème.

Lui jette un œil sur notre échantillon. C’est une écaille de boa vert géant, un joli spécimen du style qui fait facilement plusieurs mètres de long et qui engloutit sa proie aussi facilement que d’autres s’enfilent des demis (enfin, en Suède en tout cas). On apprend aussi que ce type d’animal, abandonné par son propriétaire, se retrouve bien souvent à rôder dans les égouts. D’ailleurs, Jefferson Bridges, un collègue de la brigade canine, aurait eu récemment des démêlés avec un reptile de ce genre.

" Vous avez quelqu’un qui travaille à l’extérieur en ce moment ", interrompt Jinx.

" Non pourquoi ? "

Jinx s’élance entre les cages vers le nord de la plateforme. Nous nous retournons rapidement et voyons passer des types en roller, dont un emmenant un volatile encagé. Golem part à la suite de Jinx. J’évalue rapidement la situation. Ce sont vraisemblablement des gars du Roof-Roller Posse, des bêtes de roller. Il est illusoire d’espérer les rattraper à pied. Effectivement, la poursuite de mes collègues est de courte durée. Jinx détruit complètement l’échoppe d’un marchand de fruits et légumes ambulant dans sa tentative de passer au-dessus (ou était-ce en dessous ?). Deux secondes plus tard, Golem, dans sa hantise sans doute de buter lui aussi sur un obstacle mouvant, s’écrase la cage thoracique sur une borne en béton. Les trois compères sont déjà hors de vue. Pendant que Golem ramasse ses côtes, Jinx me rejoint à l’ascenseur. Entre-temps, un hélicoptère de recherche patrouille déjà la zone. Nous patrouillons en voiture, prêts à cueillir les malfrats, mais l’équipe de l’hélico fait chou blanc. Tant pis, c’était pour faire avancer le schmilblick...



12:06 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/11/2003

Nous interrompons ce programme pour un message d'intérêt général

Cet individu est recherché pour questionnement

20:59 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/11/2003

interlude

Nous interrompons ce feuilleton pour un avis de recherche


14:45 Écrit par Gunnarsson | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |